Un dernier rebondissement ?
affolant .............
Selon le quotidien belge Le Soir du {{date|[[19|janvier|2006}}, des enquêteurs belges auraient établi que Michel Fourniret, qui aime jouer au chat et à la souris avec les enquêteurs en les guidant vers le lieu de ses crimes, aurait admis avoir passé en 1974, année du meurtre de Marie-Dolorès Rambla, des vacances dans la région de Berre, près de Marseille, région dans laquelle s'est produit le drame qui valut sa condamnation à Ranucci.
Le quotidien Le Soir ajoute que Fourniret, qui était déjà connu à l'époque comme agresseur d'enfants, était, comme Ranucci, propriétaire d'une Peugeot 304 coupé (alors que le véhicule reconnu par le tôlier mécanicien témoin était une Simca 1100 grise). Selon la RTBF, la radio-télévision belge, le véhicule de Fourniret à l'époque aurait bien été une Peugeot 304. Cependant, l'information a été démentie le même jour par le procureur français de Charleville-Mézières, Francis Nachbar, en charge du dossier Fourniret : « En l'état actuel des investigations multiples menées en France sur les faits criminels commis par Michel Fourniret et de notre connaissance des enquêtes effectuées par les autorités judiciaires belges, aucun élément sérieux, le plus ténu soit-il, ne permet d'accréditer de telles informations ou rumeurs. »
D'autre part, selon le Nouvel Observateur[1], citant le quotidien régional « La Provence», Michel Fourniret aurait assisté au procès Ranucci, en mars 1976. La Provence affirme détenir des photographies d'archives de l'ouverture du procès à Aix-en-Provence sur lesquelles l'on peut reconnaître Michel Fourniret. L'identité judiciaire, après comparaison des photos, a conclu qu'il ne pouvait s'agir de Fourniret.